D’autant que le présentateur ou la présentatrice du grand jeu de la vie NE PRÉVIENT JAMAIS avant de poser la question ! Foin de roulement de tambour dramatique, zéro pyrotechnique, nada.

Étant d’un naturel prévoyant, j’ai donc décidé de m’armer d’arguments EN AVANCE. De glaner au tout venant, de manger à tous les râteliers, de me constituer un CORPUS de répliques bien senties.

Exemple : je tombe par hasard sur le Jûschichijô no Kempô, la première constitution du Japon. C’est fou ce qu’on trouve dans les bouquins.

15 – Le service du public au sacrifice de son propre intérêt est le devoir d’un bon noble. Si un noble agit pour son propre intérêt, il provoquera le mauvais vouloir du peuple. S’il y a un tel égoïsme d’une part et un tel mauvais vouloir de l’autre, le résultat sera le sacrifice du bien-être public. L’ambition personnelle des fonctionnaires empêchera la loi et l’ordre de régner. D’où, ainsi qu’il est dit dans un article précédent, l’importance de la concorde.


Oh, j’en tiens un bon ! Oh j’en ai péché un gros ! Écrit en 622, quand même !

Mais vous imaginez le placer ?